Kalehe : TERCO assiste des femmes et jeunes filles déplacées de guerre et victimes des VBG en kits hygiénique à Ihusi.

Cent femmes et jeunes filles déplacées à la suite des conflits armés et victimes de violences sexuelles et basées sur le genre (VBG) ont bénéficié de kits de dignité dans le territoire de Kalehe, au Sud-Kivu.
L’assistance a été remise dans les villages de Muhongoza et Munanira, ainsi que dans les sites de Katashola et Mushonezo, en réponse à certains besoins urgents de ces femmes affectées par la crise.
Cette assistance revient dans le cadre du projet « Réponse humanitaire pour la protection d’urgence des femmes vulnérables et la sécurisation des actrices communautaires dans le village de muhongoza et munanira », exécuté par l’organisation Terre du Congo.
Selon Nathalie KAYEMBE, superviseure des activités et responsable des finances de TERCO, chaque bénéficiaire a reçu un kit composé notamment d’un seau en plastique, trois pièces de pagne, des sous-vêtements et serviettes hygiénique, des savons de lessive et de toilette. Elle souligne que la distribution en question constitue leur contribution à la protection de la dignité des femmes victimes des violences et à la promotion de l’hygiène corporelle en vue de prévenir des maladies liées à l’hygiène inadéquate.
Elle explique que cette distribution vise à contribuer à la protection de la dignité des femmes affectées par les violences et à leur permettre de disposer de quelques articles essentiels d’hygiène.
« Cette assistance constitue notre contribution à la protection de la dignité des femmes victimes des violences et à la promotion de l’hygiène corporelle », explique Nathalie Kayembe.
De leur côté, les bénéficiaires ont salué ce geste de solidarité qu’ils considèrent comme un soulagement en cette partie du territoire où l’assistance humanitaire reste rare malgré les besoins des victimes.
« Je remercie l’organisation TERCO qui vient de penser à nous à un moment où les besoins sont urgents et où nos moyens pour nous procurer les biens de première nécessité restent limités », témoigne une des victimes.
Elle appelle également les autres organisations humanitaires à poursuivre ce type d’intervention afin d’atteindre davantage de femmes affectées par les violences et les déplacements.
Malgré cette assistance, les bénéficiaires affirment que leurs besoins restent nombreux. Elles sollicitent notamment un soutien supplémentaire pour répondre aux besoins essentiels de leurs familles, alors que la crise perturbe leurs activités habituelles de subsistance.Cette activité a bénéficié d’un appui financier de l’African Women’s Development Fund (AWDF).
Article produit dans le cadre du projet « Habari za Mahali ». Un projet du consortium RATECO, REMEL-GL avec le soutien de Media4Dialogue de LaBenévolencija.




