ActualitésPolitiqueQuestion d'actualité

Sénat congolais : Norbert Basengezi Katintima ouvre la course à la vice-présidence

La course est désormais ouverte au sein de la majorité parlementaire pour désigner le successeur de Modeste Bahati Lukwebo au poste de deuxième vice-président du Sénat de la République démocratique du Congo.

Premier à se déclarer, le sénateur Norbert Basengezi Katintima a officiellement déposé sa candidature ce samedi 28 mars 2026. Son dossier a été remis à André Mbata, secrétaire permanent de l’Union sacrée de la nation (USN), conformément aux instructions de la plateforme politique majoritaire. Celle-ci a invité tous les prétendants à soumettre leurs candidatures afin de permettre à l’autorité de référence de choisir son représentant pour ce poste stratégique au Sénat.Dans un communiqué publié le vendredi 27 mars, le secrétariat permanent de l’USN a précisé que le dépôt des candidatures se déroule du samedi 28 au dimanche 29 mars 2026. Chaque dossier doit comporter, en plus des documents exigés par la décision du président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, un curriculum vitæ ainsi qu’une lettre de motivation. L’examen des dossiers est prévu pour le lundi 30 mars 2026.

À l’issue de cette étape, un seul candidat sera retenu pour représenter la majorité. Le choix tiendra compte de plusieurs critères, notamment la formation, l’expérience, la crédibilité et l’honorabilité, mais aussi de l’engagement du candidat au sein de l’USN et de sa loyauté envers la haute autorité politique. Le nom du candidat sélectionné sera rendu public le même jour dans l’après-midi.Selon André Mbata, la candidature officielle de l’USN sera ensuite déposée le mardi 31 mars au cabinet du président du Sénat, en présence du candidat retenu.L’élection du nouveau deuxième vice-président du Sénat est fixée au vendredi 3 avril 2026 au Palais du Peuple. Ce scrutin intervient après la démission de Modeste Bahati Lukwebo, actée lors de la séance plénière du 21 mars. Cette démission est intervenue dans un contexte de tension, marqué par une pétition déposée le 16 mars visant sa déchéance pour « incompétence ». Deux jours plus tard, une commission spéciale avait été mise en place pour examiner cette affaire. Dans son rapport, celle-ci a indiqué avoir mis fin à ses travaux après avoir pris acte de la démission, estimant qu’il n’était plus nécessaire de poursuivre la procédure. Présent lors de la plénière, l’ancien deuxième vice-président siégeait alors comme simple sénateur, et non plus au perchoir.

Jacqueline kangela

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page